Des membres du NCSM St. John’s font du bénévolat pour un organisme de bienfaisance roumain

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Nouvelles de la Marine / Le 27 février 2017

Par Ltv Emily Anglin

Le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) St. John’s a eu l’unique occasion de faire une différence pour un groupe de jeunes défavorisés alors qu’il était à quai à Constant, en Roumanie, dans le cadre de l’Opération REASSURANCE.

Le 5 février 2017, Kevin Hamilton, l’ambassadeur canadien en Roumanie, a invité 21 femmes du NCSM St. John’s, trois femmes de l’équipe de soutien logistique avancé et quatre officiers roumains à Cernavoda, en Roumanie, pour faire du bénévolat dans le cadre du Nightingales Children’s Project. Fondé et dirigé par deux expatriés britanniques et leurs conjointes roumaines, le projet est axé sur la prévention du trafic humain. Il vise à empêcher le trafic des jeunes femmes et hommes pour le commerce du sexe en leur offrant une éducation et un emploi enrichissant.

À leur arrivée, l’ambassadeur et les bénévoles ont été accueillis par le fondateur du projet, David Savage, le directeur Ben Wells et un groupe d’enfants curieux, bien que timides. Leur comportement a changé lorsque l’ambassadeur a invité les militaires, marins et pilotes du NCSM St. John’s à distribuer des tuques aux enfants. Ces derniers ont alors été heureux de poser pour des photos (et ont pris beaucoup de « selfies »).

« Quand j’ai parlé aux filles, j’ai senti que leur vie n’avait pas été facile, mais j’ai aussi vu en elles de la détermination, de la force et de l’espoir, » dit le matelot de 2e classe Roxanne Hovan, un manœuvrier de la réserve à bord du NCSM St. John’s.

Après les formalités, les bénévoles ont commencé le travail. La moitié d’entre eux sont allés peindre les murs d’un édifice, alors que l’autre moitié est allée apprendre l’art de la fabrication de chandelles. Pour les filles de Nightingales ces chandelles sont une façon de passer leur temps libre à faire quelque chose de créatif, en plus de leur permettre de faire un peu d’argent en vendant leurs œuvres.

Le sergent Jeanine Fraser, technicien en météorologie principal à bord du NCSM St. John’s, a été particulièrement touchée par cette expérience. « Souvent on entend des histoires à propos de la vie des femmes dans d’autres pays. On nous dit qu’elles n’ont pas les mêmes possibilités que les femmes canadiennes, » dit-elle. « De voir cela de ses propres yeux est très émouvant. Le programme semble remarquable et me permet d’espérer que ces brillantes jeunes femmes auront un meilleur avenir devant elles. »

Au moment du départ, les femmes bénévoles étaient réticentes à cesser leurs activités. Elles auraient voulu en faire plus. Les jeunes filles qui étaient timides au début, les ont pris dans leurs bras et leur ont demandé de revenir les visiter la prochaine fois que le navire était en Roumanie.