Le matelot-chef Diyako Salehi est au service du pays qui lui a permis de s’épanouir

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Nouvelles de la Marine / Le 3 septembre 2020

Le matelot-chef (Matc) Diyako Salehi s’est enrôlé dans la Marine royale canadienne, parce qu’il voulait rendre au Canada une partie de ce qu’il avait reçu. Après avoir vécu dans différents pays sous différents régimes et différents gouvernements, le Matc Salehi a acquis une perspective particulière sur la vie, les relations et le travail.

« En tant qu’immigrant au Canada originaire de l’Iran, j’ai toujours voulu montrer ma reconnaissance en servant le pays qui m’avait donné l’occasion de m’épanouir et d’atteindre les objectifs que je me suis efforcé d’atteindre », souligne le Matc Salehi.

« Cela m’a aussi donné l’occasion d’exercer le métier de technicien en électronique, quelque chose qui m’a toujours intéressé. »

Le Matc Salehi est technicien – génie des armes (conduite du tir) à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Regina, qui a récemment participé à RIMPAC, le plus important exercice maritime au monde, au large de l’archipel d’Hawaï. L’exercice a donné aux marins l’occasion de voir et d’apprendre à organiser les opérations et à fonctionner au sein d’une force navale opérationnelle multinationale, en plus d’explorer les façons dont ils peuvent contribuer de façon individuelle.

« C’était ma première participation à RIMPAC à bord d’une frégate canadienne de patrouille », rapporte le Matc Salehi.

« J’ai participé à RIMPAC en 2018 pendant trois semaines, à bord d’un navire de défense côtière, ce qui est très différent. Nous avons principalement effectué des opérations de dragage de mines près de San Diego, en Californie. »

À bord du NCSM Regina, le Matc Salehi a participé à un certain nombre de scénarios d’entraînement, y compris des exercices multinationaux de guerre anti-sous-marine, des opérations d’interdiction maritime, des tirs réels et d’autres occasions de collaboration. Le NCSM Regina arborait également le dessin de camouflage de l’Amirauté utilisé pour souligner le 75e anniversaire de la fin de la bataille de l’Atlantique.

Le Matc Salehi a suggéré que l’exercice a permis aux partenaires internes de favoriser les relations internationales et d’échanger leur expertise.

« Malgré les limites et les changements associés à la COVID-19 durant le RIMPAC de cette année, il fournit une perspective élargie et une meilleure compréhension de ce qu’implique le travail dans un exercice naval multinational », explique le Matc Salehi.

« C’est assez évident à mon avis que la MRC est entièrement capable de contribuer à une force opérationnelle multinationale et de la diriger. »

Lorsqu’on lui demande quelle était sa partie favorite de l’exercice, il déclare :

« Je suis fasciné par les manœuvres de tant de navires de guerre à proximité et à l’unisson. »