Le matelot de 1re classe (Mat 1) Robert Dykstra

Nouvelles de l’Atlantique / Le 24 octobre 2017

Le matelot de 1re classe (Mat 1) Robert Dykstra, technicien du génie des armes à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Montréal, a grandi à Pictou, en Nouvelle‑Écosse. Il s’y rend encore tous les deux ou trois mois lorsqu’il n’est pas en mer.

À la fin de ses études à la Northumberland Regional High School, le Mat 1 Dykstra commence à fréquenter l’université, mais se rend compte que son plan initial pour l’avenir ne correspond pas vraiment à ses désirs. Un de ses amis faisant partie de la Marine à ce moment l’encourage à s’enrôler, ce qu’il accepte de faire.

« J’aime les défis et la diversité dans mon travail depuis le début », affirme-t-il. « J’adore m’occuper à la fois des aspects mécaniques et électroniques de l’équipement. C’est bien de voir que ça fonctionne sur l’ordinateur, mais c’est encore mieux de voir les systèmes d’armes fonctionner parfaitement durant un exercice de tir au canon. »

En septembre 2017, le NCSM Montréal part en déploiement en Europe occidentale afin de participer à NEPTUNE TRIDENT 17, un exercice de la Marine royale canadienne. À bord de ce navire, les tâches de Dykstra comprennent l’entretien des systèmes de canons et de grues (canon Mark III de 57 mm, système de défense rapprochée, système de mise hors de combat multimunitions, grues de pont et bossoir de type-grue pour embarcation pneumatique). Il sert également au sein du Service du génie des systèmes de combat, à titre de premier intervenant en cas d’incident lié aux matières dangereuses embarquées.

Dykstra considère le fait d’être bilingue comme une compétence importante dans son travail. Il détient d’ailleurs un diplôme d’immersion, obtenu à la suite de cours immersifs en français tout au long de ses études, de la quatrième à la douzième année. Au cours de l’exercice NEPTUNE TRIDENT 17, lors d’une escale à Brest, en France, il traduit pour d’autres collègues qui ne parlent que l’anglais, pendant une visite de la ville. « C’était difficile d’apprendre à l’époque, mais je suis content d’avoir persévéré », affirme Dykstra.