Matelot de 1re classe Isaac Blakata

Nouvelles de l’Atlantique / Le 14 février 2018

Ville natale : Né à Montréal, au Québec, grandi à Hamilton, en Ontario

Nombres d’années de service : 13

Unité d’attache : Je travaille au sein du 5e Groupe des opérations maritimes, à l’Unité de plongée de la Flotte (Atlantique).

Groupe professionnel et poste actuel : Je suis opérateur de véhicule sous-marin téléguidé à la Section des systèmes électroniques de plongée.

Qui est votre modèle? Lionel Messi. J’adore le soccer. La façon dont Messi perçoit le terrain dépasse tout le monde.

Pourquoi vous êtes-vous enrôlé dans la Marine royale canadienne?

Après avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires de l’école secondaire Sherwood, je me suis inscrit au programme de génie chimique du Collège Mohawk. Mon ami Justin s’est enrôlé dans les forces militaires comme pompier. Il ne tenait pas en place lorsqu’il m’a parlé de son expérience; il était convaincu que j’étais le candidat idéal pour les forces. J’ai été invité à passer une fin de semaine à la base de Trenton, en Ontario. Cette expérience a changé le cours de ma vie. Je me suis enrôlé dans la Marine parce que j’ai beaucoup voyagé lorsque j’étais enfant et parce que la Marine m’offrait la meilleure occasion d’aller à la rencontre de différentes cultures dans le monde.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans la Marine royale canadienne? L’ambiance est tout sauf banale. Nos objectifs changent constamment et c’est ce qui fait que c’est toujours stimulant de venir travailler.

Quelle est votre expérience la plus mémorable?

Un de mes moments préférés s’est produit près d’ici. En 2016, j’ai participé au Tattoo royal international de la Nouvelle-Écosse, qui rendait hommage au 2e Bataillon de construction. J’ai fait la rencontre de nombre de jeunes Noirs qui servent dans les Forces armées canadiennes. J’ai une profonde admiration pour mes prédécesseurs après avoir appris l’histoire du révérend William A. White et des difficultés et des réussites de ces soldats. Ils ont poussé l’altruisme au point de se battre pour avoir l’occasion de risquer leur vie pour de purs étrangers dans un pays qui n’était pas le leur. C’est véritablement inspirant. C’est une caractéristique très rare dans le monde actuel.

Quels sont les autres points saillants de votre carrière navale?

Mon expérience dans la Marine a été exceptionnelle. Avec le NCSM Halifax, j’ai participé à trois missions de l’OTAN en Europe et je suis venu en aide aux victimes du séisme à Port-au-Prince en Haïti, en janvier 2010. J’ai participé à deux déploiements. En 2007, j’étais à bord du NCSM Charlottetown et nous avons mené des patrouilles dans les eaux de l’Asie du Sud-Ouest. J’ai eu l’occasion de planter des arbres avec des élèves d’une école élémentaire en Israël. En 2015, j’étais à bord du NCSM Toronto et nous étions le premier navire canadien à naviguer sur la mer Noire. J’ai pu visiter la crête de Vimy en uniforme le 11 novembre.

Pourquoi restez-vous dans la MRC? Je suis convaincu que j’ai encore beaucoup à offrir à la Marine.

Que diriez-vous à une personne qui songe à entreprendre une carrière dans la MRC? Enrôlez-vous dès que possible et saisissez toutes les occasions qui s’offrent à vous. Hésiter ne vous causera que des regrets. Saisir les occasions, par contre, vous ouvrira d’autres portes et vous donnera l’occasion de tisser des liens encore meilleurs. Que souhaitez-vous que le public canadien sache au sujet de la Marine? La Marine représente une expérience très gratifiante. Vous allez créer des liens durables avec des gens qui seront prêts à tout abandonner pour aider les autres au moment où vous aurez besoin d’assistance.

Parlez-nous un peu de vous, de qui vous êtes à l’extérieur de la Marine. (Vos loisirs préférés, votre famille, les organismes pour lesquels vous faites du bénévolat, tout chose pour laquelle vous avez été récompensé dans votre collectivité).

Je suis le fier papa d’Ethan, mon fils de trois ans. Dans mes temps libres, j’aime jouer au soccer avec la ligue de soccer masculin d’Halifax. L’un de mes organismes favoris pour faire du bénévolat est le programme « Economics for Success » auprès d’élèves de neuvième année. Il consiste à enseigner aux jeunes les principes de l’établissement d’un budget, d’un choix de carrière et d’entrevues professionnelles. J’ai également fait du bénévolat auprès de l’organisme Habitat pour l’humanité, avec lequel j’ai construit des maisons dans les quartiers Preston Est et Spryfield. Pendant la fin de semaine, j’offre mon temps au Centre de soutien et de réadaptation pour adultes de la Société Quest-A. Le centre vient en aide à de nombreuses personnes atteintes de maladie mentale.