Amiral John Rogers ANDERSON, CMM, CD

Amiral John Rogers ANDERSON, CMM, CD

Amiral John Rogers ANDERSON, CMM, CD

L’amiral Anderson se joint à la Marine royale canadienne (MRC) en tant qu’élève-officier en 1959 et fréquente l’Université de la Colombie-Britannique. De 1963 à 1966, il sert à bord des NCSM Stadacona, Saskatchewan et St. Croix, ainsi qu’au Royal Roads Military College. En 1966, il se spécialise dans le domaine des opérations et suit le cours avancé des opérations au NCSM Stadacona, puis est affecté en 1968 au porte-avions NCSM Bonaventure. En 1970, il est nommé à l’effectif du Quartier général des Forces canadiennes (QGFC) à Ottawa en tant que programmeur au sein de l’équipe de programmation du SCC 280, et devient en 1974 le commandant en second du destroyer NCSM Iroquois. En 1975, il fréquente le Collège d’état-major et de commandement des Forces canadiennes à Toronto. Promu au grade de capitaine de frégate en 1976, il sert au Quartier général de la Défense nationale (QGDN) à titre de chef de la section de l’État-major des opérations, et en 1978, il assume le commandement du destroyer d’escorte NCSM Restigouche. En 1980, il est nommé commandant du Centre d’instruction des officiers de marine Venture. En 1982, à sa promotion au grade de capitaine de vaisseau, il est nommé commandant de la 1re Escadre de destroyers du Canada à Halifax (N.‑.É), et il devient en 1983 directeur, Besoins maritimes (Mer) au QGDN. Promu au grade de commodore en 1986, il est nommé directeur général, Doctrine et opérations maritimes au QGDN. En juillet 1987, il est promu au grade de contre-amiral et chargé de mener le projet d’acquisition de sous-marins nucléaires canadiens en tant que chef, Acquisitions de sous-marins. En juillet 1989, il est nommé chef, Doctrine et opérations maritimes.

À sa promotion au grade de vice-amiral en juillet 1991, il est nommé commandant du Commandement maritime à Halifax, et en 1992 vice-chef d’état‑major de la Défense au QGDN. Promu à son grade actuel en janvier 1993, l’amiral Anderson est nommé chef d’état-major de la Défense, poste qu’il occupe jusqu’à sa retraite en décembre 1993.