Matelot de 1re classe Erik Fox

Profil de marin / Le 25 juillet 2016

Le matelot de 1re classe Erik Fox, opérateur d’équipement d’information de combat (Marine) (OP EICM) des Forces armées canadiennes (FAC), compte treize (13) années d’expérience de service militaire. Né à Cornwall (Ontario), il a déménagé à un jeune âge à Kingston (Ontario), mais a grandi en grande partie à Toronto. Le mat 1 Fox s’est joint à la Force de réserve des FAC en tant que fantassin au Toronto Scottish Regiment en 2002.

Après avoir terminé le collège en techniques policières, le mat 1 Fox (à l’époque, caporal) a été affecté au sein de la Force opérationnelle à Kandahar, en Afghanistan, et a servi comme membre de l’équipe provinciale de reconstruction en 2006. Cette année-là, il a été transféré à la Force régulière et est devenu membre du 3e Bataillon, Royal Canadian Regiment (3 RCR) basé à Petawawa (Ontario).

En 2008, le 3 RCR a été déployé dans le cadre de la Force opérationnelle 3-08, et le mat 1 Fox est devenu membre de la Cie M (Parachutistes) comme commandant d’équipe de véhicules blindés légers III. Il a été promu caporal‑chef en Afghanistan, et est resté dans le 3 RCR jusqu’en juin 2012, quand il a été temporairement transféré à la Force de réserve jusqu’à ce qu’il devienne OP EICM à la Marine royale canadienne (MRC).

Le mat 1 Fox a été à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Vancouver depuis qu’il a terminé son cours d’opérateur d’équipement d’information de combat en avril 2013, ainsi que durant la plus grande partie de sa carrière, une fois que le radoub de demi-vie de ce navire était terminé.

Vancouver a un calendrier de navigation chargé et a déjà participé à l’exercice SOUTHPLOY 2016, en collaboration avec les marines du Mexique, du Pérou et du Chili. Vancouver a également marqué un jalon de la MRC en étant le premier navire de sa classe à lancer un missile surface-surface sur une cible terrestre. Le mat 1 Fox a fait partie de l’équipe de salle des opérations, en formation d’opérateur de traceur embarqué – Lutte anti-sous-marine, d’opérateur de compte–rendu de raids aériens et de superviseur de poursuite.

« La marine est très différente de l’armée, bien plus que ce j’imaginais, a dit le mat 1 Fox. De nombreux éléments de l’armée me manquent, mais la marine présente un tout nouvel ensemble de défis. En tant qu’OP EICM, je trouve que je suis plus informé sur les opérations et sur ce qui nous attend. À l’armée, tout particulièrement quand j’étais au sein du peloton de reconnaissance, je me sentais très peu informé, mais il s’agissait d’une zone de responsabilité très petite. La marine fait affaire avec des milliers de miles nautiques et un navire de flotte possède d’énormes capacités. Je suis content d’avoir choisi la profession d’OP EICM, et j’ai hâte de travailler avec les marines alliées durant les exercices RIMPAC et WESTPLOY de cette année. »

L’exercice RIMPAC, le 25e de la série qui a commencé en 1971, a lieu du 30 juin au 4 août. Vingt-six pays, 45 navires de surface, cinq sous-marins, plus de 200 aéronefs et 25 000 militaires y participent.

Tenu tous les deux ans par le commandant de la flotte américaine du Pacifique, et exécuté par le commandant de la 3e Flotte américaine, l’exercice RIMPAC est un exercice maritime multinational qui se déroule dans les îles hawaïennes et autour de celles-ci et au large de la côte du sud de la Californie.