Premier maître de deuxième classe Alena Mondelli

Profil de marin / Le 29 juillet 2014

Communicateur naval en chef, Entraînement maritime (Pacifique)

En tant que communicateur naval en chef à Entraînement maritime (Pacifique), je travaille directement avec les sections des transmissions navales des navires concernant l’utilisation de tous les systèmes de communication (visuels, audio et électronique) dont elles sont responsables. Mon emploi est très gratifiant. Je tire une grande satisfaction personnelle de savoir que mon travail et l’encadrement général que je fais contribuent au perfectionnement de l’équipage d’un navire. Entraînement maritime (Pacifique) est une équipe de marins professionnels très qualifiés qui, au moyen de l’instruction et du mentorat, aident à préparer la flotte du Pacifique pour qu’elle soit prête à mener des opérations.

Je vis à Victoria avec mon mari et ses trois garçons. Au cours des 22 dernières années, j’ai passé la majorité de mon temps à Victoria, mais j’ai aussi été affectée à Aldergrove (C.-B.), à Saint-Jean-sur-Richelieu (Qc) et à Ottawa. J’ai servi dans toutes les classes de navires, sauf les sous-marins et les navires de défense côtière. J’ai travaillé dans une station de radio navale et j’ai enseigné dans l’établissement qui donne la formation de base aux recrues et dans l’école qui forme à mon métier. Je me suis aussi occupée de gestion des fréquences au quartier général de la Défense nationale. Par ailleurs, j’ai obtenu une maîtrise en leadership à l’Université Royal Roads.

Je me suis enrôlée dans la Marine en 1991. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Je savais que j’y pensais quand j’avais environ sept ans. Mon grand-père, qui avait été dans l’infanterie néerlandaise en Indonésie vers la fin des années 1940, me faisait marcher au pas dans le salon tout en écoutant de vieux disques de musique de cornemuse. C’était amusant à sept ans, mais je l’avais oublié et je ne m’en suis rappelée que lorsque j’ai eu 18 ans. Après avoir terminé mes études secondaires, je ne savais pas vraiment quoi faire. Une amie m’a suggéré d’aller au centre de recrutement. Deux mois plus tard, je prononçais le serment des Forces armées canadiennes et j’étais en passe de devenir un marin.

Il n’y a rien de plus satisfaisant et valorisant qu’une carrière dans la Marine royale canadienne. Nous avons de très nombreuses occasions de voyager et de découvrir d’autres cultures, de poursuivre ses études, de se perfectionner aussi bien sur le plan personnel que professionnel, et de progresser dans une organisation qui apprécie beaucoup les femmes et les hommes qui servent en son sein. Vingt-deux ans plus tard, j’ai accompli de nombreuses premières dans chaque grade auquel j’ai été promue; je suis certaine qu’il y en aura encore quelques-unes dans les prochaines années.